Une étudiante fait le parallèle entre l’enseignement français et québécois! (1/2)


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enseignement Québec France diplômeFleur Costedoat est une étudiante de 17 ans du campus Notre-Dame-De-Foy (CNDF). Elle suit un enseignement particulier sous forme d’un programme sanctionné par un double diplôme: le DEC sciences de la nature et le Baccalauréat scientifique. Fleur est née au Québec et a de la famille en France. Elle n’a jamais étudié en France mais elle a toujours été à Québec dans un système scolaire français. En effet, avant d’être admise au CEGEP, elle étudiait au collège Stanislas, un établissement français qui dispense des programmes français adaptés au contexte québécois. Elle a choisi de suivre le DEC sciences de la nature et ses parents l’ont poussé à faire le Bac S français en parallèle afin d’obtenir ce diplôme qui est le sésame pour entrer à l’université en France ou ailleurs en Europe.

Elle est actuellement en deuxième année de Cégep ce qui correspond à peu près à la terminale en France. L’année de Cégep comprend deux sessions. Durant sa première année, elle a passé les épreuves du Bac de français au centre d’examen d’Outremont, dans un quartier de Montréal. Les élèves qui passent le Bac au Québec sont considérés comme des candidats libres.

Double diplôme, double de travail ?

 

Le travail demandé n’est pas forcément plus exigeant. Cependant, le volume horaire Bac et DEC est plus important que le celui du DEC seul. Mais grâce à son parcours au collège Stanislas, elle était déjà habituée à avoir un volume de cours conséquent. Pendant la première session, elle avait environ 10h de cours supplémentaires par semaine comprenant la chimie, l’anglais, le français et la philosophie. Au cours de sa deuxième session, elle compte 16h de cours en plus, en espagnol, en géographie, en géologie et en histoire et 4h de Bac blanc, par semaine.

Certains cours sont jumelés, comme les sciences humaines et la géologie. Avec un tel programme, elle a appris à gérer son temps et à savoir s’organiser pour pouvoir préparer et réussir les deux diplômes. Ce double cursus lui a surtout permis de développer sa culture générale et cet aspect l’a particulièrement motivée.

Les différences qu’elle a constaté en suivant les deux cursus et les deux modes d’enseignement sont principalement, le nombre de matières et leurs contenus. En effet, pour le Bac il y a plus de matières et c’est plus élargi. À l’inverse, pour le DEC, les matières sont plus limitées mais les apprentissages plus approfondis.

Pour obtenir le DEC, il suffit de valider toutes les sessions, pendant les 2 ans de Cégep. Pour le Bac, il y a 2 ans de préparation avec des professeurs pour chaque matière et avec des épreuves à la fin. L’effectif réduit de la formation permet une meilleure attention en cas de questions, de problèmes et/ou d’incompréhension. Il est donc plus facile pour l’enseignant et l’élève de les résoudre, un peu comme dans un cours particulier.

Pour connaître la suite des aventures de Fleur entre enseignement québécois et français, rendez-vous la semaine prochaine !

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